
Francis Cabrel
Accords et partitions
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Je t'aimais, je t'aime, je t'aimeraiD C Em G D4 C2
Mon enfant nue sur les galets Le vent dans tes cheveux défaits Comme un printemps sur mon trajet Un diamant tombé d'un coffret
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La CorridaDm Bb2 F C C2 D4
Depuis le temps que je patiente dans cette chambre noire J'entends qu'on s'amuse et qu'on chante au bout du couloir. Quelqu'un a touché le verrou et j'ai plongé vers le grand jour J'ai vu les fanfares, les barrières et les gens autour.
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Je l'aime à mourirC C/B Am Dm F G7
Moi, je n'étais rien; mais voilà qu'aujourd'hui Je suis le gardien du sommeil de ses nuits, Je l'aime à mourir Vous pouvez détruire tout ce qui vous plaira Elle n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras
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Encore et encoreD Em G C Am Em7
D'abord vos corps qui se séparent, T'es seule dans la lumière des phares T'entends à chaque fois qu'tu respires Comme un bout de tissus qui se déchire Et ça continue encore et encore,
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OctobreA E C#m E4 F#m B
Le vent fera craquer les branches La brume viendra dans sa robe blanche Y'aura des feuilles partout Couchées sur les cailloux Octobre tiendra sa revanche
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Petite MarieBm A G D Em F#m
Petite Marie, je parle de toi Parce qu'avec ta petite voix Tes petites manies, tu as versé sur ma vie Des milliers de roses
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C'est écritE Emaj7 A B F#m C#(aug)
Elle te fera changer la course des nuages Balayer tes projets, vieillir bien avant l'âge Tu la perdras cent fois dans les vapeurs des ports. C'est écrit
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Il faudra leur direE A D BPas de barré*
Si c'est vrai qu'y a des gens qui s'aiment Si les enfants sont tous les mêmes Alors il faudra leur dire C'est comme des parfums qu'on respire Juste un regard facile à faire
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La Quiero A MorirC Am Em F G E
Y yo que hasta ayer solo fui un holgazán Y hoy soy guardián de sus sueños de amor La quiero a morir Podéis destrozar todo aquello que veis Porque ella de un soplo lo vuelve a crear
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Lencre De Tes YeuxG D C EmPas de barré
Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls, puisqu'ils sont si nombreux Même la morale parle pour eux J'aimerais quand même te dire, tout ce que j'ai pu écrire Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux
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La cabane du pêcheurE B7/4 A C#m B F#m
Le soir tombait de tout son poids Au dessus de la rivière Je rangeais mes cannes On ne voyait plus que du feu Je l'ai vu s'approcher
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Dans chaque coeurEm D Am F G C
Une colline comme il y en a partout Quelqu'un a porté une croix et des clous Les gens se pressent et restent là, debout Voilà celui qui prétend parler pour nous On rit de voir les marques à ses genoux
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Répondez-moiA D D9 Bm B9 A9
Je vis dans une maison sans balcon, sans toiture Où y'a même pas d'abeilles sur les pots de confiture Y'a même pas d'oiseaux, même pas la nature C'est même pas une maison
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SarbacaneA D E C E7Pas de barré
On croyait savoir tout sur l'amour Depuis toujours Nos corps par coeur et nos coeurs au chaud Dans le velours
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La fille qui m'accompagneG D C Bm A
Elle parle comme l'eau des fontaines, Comme les matins sur la montagne. Elle a les yeux presque aussi clairs Que les murs blancs du fond de l'Espagne. Le bleu nuit de ses rêves m'attire.
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Samedi soir sur la terreD G F#m A D(sus4) Bm
Il arrive, elle le voit, elle le veut Et ses yeux font le reste Elle s'arrange pour mettre du feu Dans chacun de ses gestes Après c'est une histoire classique
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Rockstars du Moyen ÂgeAm F C G E
Y'a pas de langues anciennes C'est la même toujours Pour dire les mêmes peines Jurer les mêmes amours C'est écrit dans vos pages
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Assis sur le rebord du mondeE7 E A B E4 F#
Dieu dans un coin du ciel J'avais commencé une histoire Sur une planète nouvelle toute bleue Bleue, pour pas qu'on l'a confonde J'vais aller m'asseoir sur le rebord du monde
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Des hommes pareilsC D Am G Em B7
Vous, vous êtes et nous, nous sommes Des hommes pareils Plus ou moins nus sous le soleil Mêmes coeurs entre les mêmes épaules Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école
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Presque rienC F Bb Gm
Et voilà tout ce que je sais faire Du vent dans des coffres en bambou Des bancs de ciel pour mettre à tes paupières Et d'autres pour pendre à ton cou C'est rien que du ciel ordinaire
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Gardien de nuitC B7 Em EPas de barré
Je garde les pieds sur terre, je garde la tête froide Je garde un revolver jusque dans ma baignoire Je garde un oeil ouvert quand je suis dans mon lit Plus une veste militaire sous mon pyjama gris Je garde le buste droit, la tête sur les épaules
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La robe et l'échelleC Em Am Bm D7 D
T'avais mis ta robe légère, Moi l'échelle contre un cerisier T'a voulu monter la première, Et après Y'a tant de façons, de manières, De dire les choses sans parler, Et comme tu savais bien le faire, Tu l'as fait
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Les murs de poussièreDm D9 G Bb D4 C
Il rêvait d'une ville étrangère, Une ville de filles et de jeux, Il voulait vivre d'autre manière, Dans un autre milieu. Il rêvait, sur son chemin de pierre,
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Petite sirèneA E B G#m C#m
Pleure pas petite sirène La ville dort encore Ton histoire commence à peine Pleure pas petite sirène Le jour attend dehors
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Cent ans de plusA B E C#m ...
Cent ans dans la peau de l'esclave, Et juste après cent ans de plus Chercher des miettes sous les tables Avant que les blancs ne marchent dessus Dormir sur des paquets de planches,
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La dame de Haute-SavoieD A G D7 Bb Bm7
Quand je s'rai fatigué de sourire À ces gens qui m'écrasent Quand je s'rai fatigué de leur dire Toujours les mêmes phrases Quand leurs mots voleront en éclats
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C'était l'hiverD Em C GPas de barré
Elle disait : "J'ai déjà trop marché Mon coeur est déjà trop lourd de secrets, Trop lourd de peines" Elle disait : "Je ne continue plus, Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu,
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Dur comme ferE7 A7 C D Bm Dm
L'homme qui parlait disait je viens pour vous tondre J'étais déjà tondu j'allais pas répondre Tout ce qu'il nous promet depuis la tribune On attendra que ça tombe de la lune Il est soulevé par la grâce
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Saïd et MohamedA E B A2 E4 F#
Elle changeait les draps de l'hôtel Les traces de doigts sur les poubelles Petite hirondelle au milieu des corbeaux Elle chantait Desperado Moi j'avais du retard sur le sommeil
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Tout le monde y penseAm G6 C Bb F G
Tout le monde y pense Les hommes, les anges, les vautours Y'a plus de distance Personne qui ait les bras trop courts Tout le monde espère
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Je pense encore à toiD G Bm F#m C A
J'suis entré dans l'église et je n'y ai vu personne Que le regard éteint du plâtre des statues Je connais un endroit où y a rien au-dessus Je pense encore à toi
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In ExtremisD G Bm F#m A E
On voit quelques oiseaux encore mais grosso modo ça ne se fait plus Tout ce chantier multicolore au fond ça salissait la rue On avait de nombreuses plaintes pour trouble à la normalité Chanter dans une langue éteinte c'est sûre ça n'a rien arrangé
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RosieE A E4 B C#m
Elle était déjà là bien avant Que les camions ne viennent Elle tournait comme une enfant, Une poupée derrière la scène C'était facile de lui parler,
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African TourD G C Am B7 Em
Déjà nos villages s'éloignent Quelques fantômes m'accompagnent Y'aura des déserts, des montagnes À traverser jusqu'à l'Espagne Et après...Inch'allah
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Le pays d'à côtéC#m A E G#(sus4) B F#
Les autoroutes étaient pleines De camions en file indienne De convois bloqués au péage On se parlait presque pas Et chacun pressait le pas
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Les bougies fonduesAm F E C
Ma vie allait passer paisible et sans histoire Mais tout était trop vrai et j'ai préféré croire Aux formes dessinées dans les bougies fondues La poésie_où y en a jamais eu
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A chaque amour que nous feronsEm D G Bm Gm B
Je me noierai dans tes étreintes Dans tes vallées, tes sillons Tes merveilleux labyrinthes Et tes mystérieuses plaintes À chaque amour que nous ferons
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Hors-saisonEm Am C D B7 G
C'est le silence qui se remarque le plus Les volets roulants tous descendus De l'herbe ancienne dans les bacs à fleurs sur les balcons On doit être hors-saison
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Mademoiselle l'aventureB A C#m G# E F#
Mademoiselle l'aventure Vous avez posé sans bruit Roulé dans sa couverture Un petit ange endormi On arrivait de nulle part
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Larbre Va TomberG A C F D7 Bm
[Verse 1] L'arbre va tomber Les branches salissaient les murs Mais rien ne doit rester Le monsieur veut garer sa voiture
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À l'aube revenantG D A F#m Bm Em
À l'aube revenant, les amants se relèvent Descendent de leur rêve, encore ruisselants Chaque geste est urgent puisque le jour se lève La tempête s'achève en murmures brûlants À l'aube revenant
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Elle écoute pousser les fleursG C D/F# D Em B7
Elle écoute pousser les fleurs Au milieu du bruit des moteurs. Avec de l'eau de pluie et du parfum d'encens, Elle voyage de temps en temps.
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Si tu la croises un jourG C D Em D/F#
Elle n'aimait pas mon deux pièces séjour Mais toi qui voyages si tu la croises un jour Reviens me dire, reviens me dire Dis-moi un peu si elle porte toujours Dans les cheveux ses essences d'amour
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Le reste du tempsE A F#m A9 D E4
Et si on dormait sous les arbres, Le reste du temps Deux amants posés sur des hardes, Deux débutants. En-dessous des cieux qui se lézardent
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Les cardinaux en costumeD2 C(add9) Cmaj7 Em G6 A(sus2)
Magyd dort dans la lumière Celle des phares et du périph Une joue contre la terre Une main sur son canif Qu'un homme dorme sur le bitume
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Tôt ou tard s'en allerD G D(b5) E Bm C9
Tôt ou tard s'en aller Par les ruisseaux devant nous Jusqu'au milieu d'une mer quelconque sur Le pont brisé d'une jonque on va Tôt ou tard s'en aller
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Le fils uniqueBb F Dm D(sus4) A Eb
Il a sa p'tite boutique Il multiplie les pains dans du film plastique C'est un gars bien un rien excentrique Comme souvent les fils uniques
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Vidanges du diableG D F# A A#(dim) Bm
J'ai rapproché les coussins J'ai mis quelques fleurs autour J'ai fabriqué un écrin Avec du mauvais velours
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Elle dortA D F#m A2 G Bm
Elle danse sur des parquets immenses aussi luisants qu'un lac Confuse dans les vents qui s'amusent à sa robe qui claque Ondulant comme une flamme ballerine, elle balance sans effort Elle rentrera par le grand escalier qu'elle adore
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Ma place dans le traficE D F#m A C#
Le jour se lève à peine Je suis déjà debout Et déjà je promène une lame sur mes joues Le café qui fume L'ascenseur qui m'attend
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Des gens formidablesF#m G D Em A Bm
On serait des gens formidables Des êtres parfaits Des chanteurs charmants, charitables Humbles et discrets Contre toutes les injustices
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Le chêne liègeBb Gm Eb Dm Bb4 F
Adossé à un chêne liège, (je descendais quelques arpèges) Par un après-midi pluvieux - - - - - - - - - - - - - (je descendais quelques arpèges) Par un après-midi pluvieux
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Les Beaux Moments Sont Trop CourtsE B G#m F# C#
[Verse] Dehors une averse crépite Sur les pavés gris de la cour Mais nos rêves sont sans limites
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AzincourtAm9 Am9/G F Dm E7
Azincourt, Azincourt Partout des papillons Insectes pris de court Dans l'affreux tourbillon Des flèches taillées pour
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Une star à sa façonEm B D Am C B7
Elle vit tout doucement pour son homme et ses enfants Sans jamais trop s'écarter des mots que Dieu lui a dictés C'est quelqu'un dont on ne parle pas et je l'aime pour ça C'est une fleur sur l'horizon, une star à sa façon
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Carte postaleEm C D Am G B7Pas de barré
Allumés les postes de télévision Verrouillées les portes des conversations Oubliés les dames et les jeux de cartes Endormies les fermes quand les jeunes partent
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Partis pour resterC Em Am B7 G D
Y'a quelqu'un d'autre dans ta glace Entre les potions et les crèmes Tous les petits pots qui s'entassent Tu vois le temps est passé quand même
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Hell Nep AvenueD C G Am F Em
Comme j'arrivais la tête en vrac Entre ma guitare et mon sac, J'entends : "Malheureux, ne bougez plus" ! Ne bougez plus... Le prochain pas que vous allez faire
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Madame n'aime pasA Em7 E E7 A7 DPas de barré
Madame n'aime pas la guitare du tout Madame n'aime pas la guitare du tout Madame n'aime pas mais pas de problèmes On jouera de la guitare quand même Ce n'est pas madame qui commande après tout
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Bonne nouvelleC Em D B Bm C/B
Deux ou trois anges autour, Toujours en sentinelles Des papillons aux ailes lourdes, De cannelle Y'a pas de raison que ce soit confidentiel
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La fabriqueA/D D G/D C(sus2) G6/B Gm/Bb
Mon grand père était un marin Il a du mourir sur une île Mon père avait une ferme Et moi je suis sa seule fille
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Peuple des fontainesA D E7 A2 F#m Bm
J'ai confié ma peine au peuple des fontaines Pour qu'un jour tu reviennes te pendre à mon bras Dimanche et semaine ne sont qu'une chaîne De ces jours gris qui n'en finissent pas
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Les tours gratuitsAm E F C G D
Tournez belles licornes, tournez chevaux de bois Vous tournez pour la forme elles ne reviendront pas Elles ont d'autres soucis et tellement d'autres jeux La ville s'est remplie de garçons amoureux
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Photos de voyageA G E D C F#m
Comme l'enfant des îles Avec rien sur la peau Qui regarde tranquille Croiser les paquebots Tu descends tu t'approches
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Les chevaliers catharesD G A BmPas de barré*
Les chevaliers Cathares pleurent doucement Au bord de l'autoroute quand le soir descend Comme une dernière insulte, comme un dernier tourment Au milieu du tumulte, en robe de ciment
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Les gens absentsFmaj7 G E Am C A(sus2)
C'est comme le désert Sans une goutte d'eau La barque à l'envers Posé sur les tréteaux On voit au travers
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Depuis toujoursD A7 Bb F# G
Toutes ces nuits d'hiver, ces longues longues journées de pluie J'en entends parler chez les autres Moi, quel que soit le ciel, t'es mon éternelle éclaircie depuis toujours Et je viens seulement te dire, pour longtemps encore
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Te ressemblerA7 Bbmaj7 Bb2 Dmaj7 Dm C7
T'as jamais eu mon âge, t'as travaillé trop dur pour ça, toutes les heures du jour à l'usine à l'entrée du village, le soir deux jardins à la fois.... Et tout ça... Pour que tes enfants mangent, ça je le sait bien j'étais là ça en prenait du courage pour se lever à ces heures là, bien avant le jour et partir Dans le pas d'éclairage, à mains nues sur le guidon froid...
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De l'autre côté de toiD G C APas de barré
Je sais que tu vis là-bas au bout de l'autoroute J'pourrai pas me tromper, c'est allumé la nuit S'il te reste un instant faudra que tu m'écoutes Faudra qu' tu m'attendes, faut pas que tu m'oublies
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Les chemins de traverseG D C Em A D(sus4)
Moi je marchais les yeux par terre, Toi t'avais toujours le nez en l'air Et c'est comme ça qu'on s'est connus On avait chacun sa guitare, On était pas loin d'une gare
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Je te suivraiG Am E F D G/B
Y a plusieurs mètres d'eau dans les rues de ma peine Plusieurs tonnes de boue dans le flot de mes veines La rivière charrie les fils du téléphone Avec encore dedans mes appels qui résonnent
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Tun Me CorrespondF Bb C Dm Eb Gm
Sous la lune quelques-unes de mes pensées se défont Elles m'échappent elles se drapent dans leurs manteaux de saison J'imagine qu'elles terminent leurs courses au bord de ton balcon On devrait correspondre puisque tu me corresponds <u>F</u> Que deviennent mes poèmes quand ils prennent l'horizon
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Leïla et les chasseursAm F E D
Leïla, si tu savais les yeux qu'elle a Quand elle voit s'approcher leschasseurs Leïla, si tu savais les yeux qu'elle a Quand elle voit s'approcher leschasseurs
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Dormir deboutF#m E D A D2 D4
J'ai dû dormir debout, pas un mot, pas un geste, L'homme qui pouvait sauver l'amour est parti sans laisser d'adresse. Quelque part au ciel, j'attends des nouvelles, Mais les étoiles sont floues.
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Qu'est-ce que t'en dis ?G7 Dm F A Bb C
Nos pas dans les mêmes empreintes Vers les mêmes lendemains Nos habits sur les mêmes cintres Qu'est-ce que t'en dis?
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Le cygne blancBm D E G A F#(sus4)
De la place Jean Fallières Ou de Fallières Jean Elle n'a plus sa tête Elle chante pour un rien Nous n'en sommes peut-être Pas loin Son intime boussole, Tout en dérangement, Quelqu'un l'a rendue folle, Comment ? Un mari qui dérape Un fils trop tôt parti
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Question d'équilibreD G Em Am E(sus4) E
J'suis tout seul ce soir J'ai les bras collés au comptoir J'ai les pieds en bas dans la poussière La tête là-haut dans le brouillard Dans tous les couloirs
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Loin devantG5 Em C Am A Bm
Il descend des lumières dorées Dessine-nous dedans dans des habits légers J'entends les colombes jouer La paix est bien cachée dedans
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La voix du croonerC C(sus4) F G G(add9) G7
Ce soir la salle est presque pleine Il fera ses chansons anciennes Dans sa dégaine de tombeur Le charme des années cinquante
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LisaA D(sus4) D A(add9) C/D Bb
Légende : | - bar || - double bar ||o - repeat start O|| - repeat end
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J'écoutais Sweet Baby JamesC F G Am Em Dm7
C'était loin en Décembre, Je me souviens encore, Du désordre étudié dans le fond de ta chambre De la neige dehors qu'on regardait descendre, Et de nos coeurs surtout qui tourbillonnaient fort De nous deux c'était toi qui avait l'expérience,
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Ode à l'amour courtoisD G C Em B F
Comme un ami le printemps est venu lui-même Charger de fleurs les premiers vers de mon poème Où je bénis ses yeux, son corps, sa chevelure Et tout ce qui fait vibrer mes pages d'écritures
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Je Sais Que Tu DansesA E D G F#m B
[Verse 1] J'aim'rais que le temps s'accélère Qu'il efface toutes nos scènes de guerre Et que cette histoire recommence Y'a bien des nageurs qui reviennent
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Le NoceurEm7 A7 F# G B7 F
[Verse] La voiture avançait dans la pénombre humide L'homme avait choisit son quartier. Un carillon sonnait pour dire que la nuit se termine Mais pour un fêtard il est trop tôt pour rentrer
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Si Algún Día La VesC G F AmPas de barré*
Prométeme que si la ves No pondrás en su piel lo que puse yo Delirios, delirios Yo la abracé y sin miedo me abrazó Y aún me escuece el fuego que me quemo
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Le monde est sourdGm7 C DPas de barré*
Pendant qu'on se promène L'enfant, pour cinq francs par semaine Vient broder des survêts Pour l'homme blanc qui golfe en voiturette Sale temps sur la planète
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Mandela, pendant ce tempsE7 A7 B7 C#m B
Tracassé par le rock naissant Chanteur dans des groupes éphémères De mes mains, j'ai jamais su quoi faire Depuis déjà deux ou trois ans Mandela sur son lit de camp
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Dernière chansonEm D C GPas de barré
Chaque fois qu'on arrache une fleur Qu'on désigne un vainqueur Qu'on verrouille une issue Chaque fois qu'on bâtit une tour On fait reculer l'amour
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Madame XD G C9 C D4 Em
Madame X et ses enfants, Tout l'hiver sans chauffage, Caravane pour des gens, Même pas du voyage, Et pourtant comme elle dit,
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Quand j'aime une fois j'aime pour toujoursG D C EmPas de barré
J'ai pris l'harmonica descendu dans la cour Et dessous le lilas j'ai chanté sans détour Quand j'aime une fois j'aime pour toujours Quand j'aime une fois j'aime pour toujours
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L'ombre au tableauD A F#m E G
Un paysage de terre cuite Un ciel qu'on dirait de Magritte La grange couverte de lierre Le lézard qui dort sur la pierre Le chat enroulé sur le seuil
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Todo Aquello Que EscribiE B A C#m B7 (x3)
Ahora que duerme todo entre los dos Qué loca tu, qué loco yo Qué solos al final Ahora que estamos libres cada cuál Sólo me queda por decir
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Les faussairesCm G7 F7 Am
Fausses infos, fausses poitrines Fausses photos pour de faux magazines Faux guérisseurs, fausses fortunes Faux électeurs dans les fosses communes Faux soldats dans les fausses guerres
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AnimalA A2 F#m F#m11 D E4
Tu voudrais qu'elle t'aime t'as changé tes manières, Tu prends des allures mondaines, Tu racontes seulement tes voyages en première En première.
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Né dans le BayouD A E E7 E5 (3x)
J'suis né dans un bar au bord d'un marécage Par une nuit de lune fine J'ai appris à marcher dans le fond d'une barque Entre les crosses des carabines J'suis né dans le Bayou
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La belle DebbieD E A7 E7 (ad lib)
La belle Debbie debout...d'un bond au tout début me bouda Puis elle trouva d'un bon ton que je lui dise vous comm'à une diva J'ôtais ses beaux boutons d'habits, je mis un vieux CD de Abba Alors, alors elle s'enhardit et Dieu soit loué, s'amadoua
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S'abriter de l'orageG C D2 Em
Une pâle lueur tombait d'une pâle fenêtre J'avais les yeux d'une couleur facile à reconnaître Celle de ces wagons éteints sur les voies de garage Entrez dit-elle et venez vous abriter de l'orage
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Dame d'un soirG C D(sus2) D Em Fmaj7
Les sirènes te préviennent qu'un voilier s'approche de ton corps, Plein de rubans et de papillons blancs pour tes ailes d'enfant. Nos épaules se frôlent, nos voiles se fondent au même feu, Nos corps se glissent jusqu'aux plages d'Atlantis.
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J'ai peur de l'avionB F# C#m7 A D
Des millions d'hommes d'affaires Le nez dans le journal Rien d'autre à faire Essayer de trouver ça normal J'ai pas de costume sombre
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Je rêveAm F G Am/F# Am/G C
Le vent a fait s'approcher les nuages Il fait gris au-dessus des plages et la mer a l'air triste aussi. Le ciel n'est plus qu'un long tissu de brume, Il va faire une nuit sans lune, demain je n'aurai pas dormi.
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Ma villeG Am F E(sus4) E7 Am7
La rue est sale On y chante plus, on s'y croise à peine Ceux qui s'y promènent y parlent si bas Que la rue est morte
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Trop grand maintenantAm F G C DmPas de barré*
On en a passé des mois de décembre Avec la neige au milieu de la chambre Et tous ces hommes étranges qui venaient pour couper l'eau La moitié de l'année au régime Ramener les bouteilles, compter les centimes
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Monnaie BluesE A B B7 E6 A6
Et puis une si grande bouche que je me suis laissé tenter Elle m'a montré des tas de choses qu'on ne montre qu'à des amis Sa bibliothèque en cuir rose et la soie de ses draps de lit J'étais tout près de l'épouser quand elle m'a montré la porte Elle a pris toute ma monnaie, elle a dit :" c'est le seul moyen pour qu'je m'en sorte"
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Sur un simple coup du sortD A Amaj7 A7 Dm
Ils étaient assis dans le parc A regarder glisser les barques Jusqu'à ce que soudain ils remarquent Le soir tombant au-dessus d'eux Ils comprenaient qu'il valait mieux
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Les fontaines du jazzG G(add9) Em C Em/D# Em/D
Dans les bars de la pègre Les belles chanteuses nègres Faisaient mousser pour deux ou trois nazes Les brumes rouge ébène Qui roulaient dans leurs veines
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Le temps s'en allaitAm F G E C A2
Ce matin, j'ai joué au billes J'ai couru les filles Et j'ai pris tout mon temps J'ai accroché mon coeur Aux épines des fleurs
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Comme Une FemmeF C G7 G Em Dm
Personne n'éprouve aucune peine La nuit quand sous la pluie je traîne Mais tout le monde a appris Que Babe a de nouveaux habits De longues mèches de sirène et les rubans hors de prix
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Le lac huronE A A(add9) B D/E G/A
Je suis tombé au premier matin Devant ma mère à genoux On m'a fait boire le lait des chiens Chauffé sur les cailloux Encore aujourd'hui
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Los AtajosD7 G C B E A
Yo caminaba sin mirar Tú solo mirabas sin caminar A así sin mas nos conocimos Con su guitarra cada cual Con su silencio cada cual
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Le pas des ballerinesAm F C G E Em
Pour elle le pas des ballerines, Pour moi le vol noir des corbeaux. Pour elle le turquoise des piscines, Pour moi la rouille des barreaux.
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ChandelleD Gm/Bb Bbmaj7 G/B C Em
Et si elle a peur si elle a froid moi aussi L'hiver est fait pour que nos corps se serrent Et se serrent sans bruit Et si elle a peur si elle a froid moi aussi
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Rien de nouveauA Em D G Em7 C
Elle passe Sans le regarder, elle passe Lui ça lui glace le dos Elle est exactement tout ce qu'il lui faut... Il lui faut
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Linstant DamourF C Bb C7 Dm7 G7
[Couplet 1] Et si on parlait d'autre chose ? La nuit va refermer ses bras Et je sais que l'amour se pose Au creux des herbes du delta
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Les yeux bleus pleurant sous la pluieE B7 APas de barré
Pour toi, c'est une histoire ancienne Pour moi, ça n'a jamais fini Et trop souvent me reviennent Tes yeux bleus pleurant sous la pluie Même si mes vies me conviennent
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Meme Si Je ResteE C D A GPas de barré
Y'a sûr'ment une piste à l'autre bout du monde A moitié recouverte sous les herbes blondes Sur une île perdue où le ciel se lamente Depuis qu'ont disparu les avions de quarante
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Elles nous regardentC G B Em Am Bm
Nous, tout petits déjà durs Tout dans nos musculatures Et toutes ces bagarres qu'il nous tarde Elles, belles, elles nous regardent
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Comme euxG D G6 G7 C Em
Il rêvait de noircir des pages D'écrire des choses nouvelles Elle aurait peint des paysages Et joué du violoncelle A s'aimer toujours davantage
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On ne va nulle partD Em GPas de barré
L'hiver approche, le portail grince La rouille le ronge, la pluie le rince Sors tes idées des placards Sinon, tu ne vas nulle part
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Je reviens bientôtG Bm A D D4 F#
Elle tire ses rideaux et puis, Ma voix se perd dans la nuit Qui coule entre ces murs étroits Elle n'entend pas de là-haut Elle tire ses rideaux
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Les passantesAm F E7 A7 D G
Je veux dédier ce poème, À toutes les femmes qu'on aime, Pendant quelques instants secrets, À celles qu'on connaît à peine, Qu'un destin différent entraîne,
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Quinn l'EsquimauG C D .
Tout le monde veut son building Plus haut que les nuages Son monument, son navire De toujours plus d'étages Si c'est pour monter au ciel
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Vengo a ofrecer mi corazonCmaj7 Bm7 D9 E9 Em7 Am7
Quien dijo que todo está perdido Yo vengo a ofrecer mi corazón Tanta sangre que se llevó el río Yo vengo a ofrecer mi corazón
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Plus personneD C Am G E B7
S'il n'y a que mes pas qui résonnent C'est qu'il ne reste plus personne Que même les murs sont froids Je n'ai plus personne à moi Quelques vieux souvenirs
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TelecasterE7 A B F# D
Je rêvais d'aventures D'emprunter la voiture de mon père D'aller traîner dans les bars Sur le modèle Rock Star, Angleterre J'rêvais de traverser la Manche
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Le petit garsC/E G F(add9) D D(sus4) F
Derrière la rivière du père On voyait s'agiter la cité Et faner les fleurs solitaires Dans les parterres grillagés Le p'tit gars là-haut sur sa colline
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GitansG C2 D4 D Am B2
Quand t'es parti gitans, tu as laissé seulement Une voiture en morceau, t'as pris tes chaises de bambou Ta guitare de rien du tout, t'as mis le vent sous ta peau T'as caressé les oiseaux, T'as caressé les oiseaux
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Imagine-toiF Bb Bb/F C F(sus4) F/A
Imagine une nuit d'hiver Les arbres morts Les bras ouverts Une nuit profonde et glacée Que tu es seul a traverser
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Cool papa coolE A C D D/E G
Ta fortune éclate Tes prêtres se battent juste en bas de chez toi Ta fille se shoote Ton fils fait la route et ta maîtresse reçoit
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Le gorilleF# E C#(sus2) B7 B(sus2) C#7
Contemplaient un puissant gorille Sans souci du qu'en-dira-t-on Avec impudeur, ces commères Lorgnaient même un endroit précis
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ChauffardA B E GPas de barré*
Y'a les bandes blanches qui défilent Et la vie qui s'accroche à son fil Tu es dans la zone rouge du compteur Mais tu ne t'occupes plus des couleurs Il faut surtout pas que tes mains tremblent,
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Les pantins de naphtalineG C D F Eb Bb
La petite fille de mes dimanches Mettait toujours sa jupe plissée Elle marchait raide comme une planche Pour pas salir le vernis des souliers Si ses boucles brillaient au soleil
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Tu es toujours la mêmeC F Gm7/C F/A F(sus4)/C G
Tu es toujours la même Tu as toujours dans les yeux Un peu de nos folies anciennes Quelques braises d'un ancien feu Et même si ce feu est mort
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Il faudra que tu serves quelqu'unD G A7Pas de barré
Tu peux être un ambassadeur Un prince florentin Tu peux crouler sous les honneurs Coucher dans le satin Être un as de la finance
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D'en haut de la tour du guetC EmPas de barré
Y'a sûrement un moyen d'en sortir Disait le bouffon au voleur Tout n'est que désordre et délire On ne voit nulle part de sauveur Les hommes d'affaires ont bu mon vin
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Comme Blind Willie Mc TellEm D A CPas de barré
J'ai vu la flèche contre la porte J'ai lu l'ancien poème Cette terre est déclarée morte D'ici jusqu'à Jérusalem Depuis je vois marcher les martyres
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Tête saoûleAm B7 Em GPas de barré
Tête saoule....sous les toits de paille Saoule de trop peu de travail Et le monde autour qui s'écroule Le cours de la vie qui déraille Bébé sur les épaules en boule
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Pas trop de peineE F#m D A B E4
Moi quand j'avais 14 ans, les accords de Dylan, peuplaient mes insomnies Et je m'endormais le matin, la guitare à la main, sans débrancher l'ampli Toi tes parents te gardaient des ronds pour que tu aies ta maison Avec un jardin sur le devant pour les soirs de printemps

Francis Cabrel (né le 23 novembre 1953 à Agen, France) est un auteur-compositeur-interprète et guitariste français. Il a publié plusieurs albums, principalement dans le domaine de la folk, avec des incursions occasionnelles dans le blues ou la country. Plusieurs de ses chansons, telles que "L'encre de tes yeux" et "Petite Marie", sont devenues des classiques de la musique française. D'autres ont été reprises par de nombreux artistes, comme "C'était l'hiver" de la Canadienne Isabelle Boulay ou "Je l'aime à mourir" de la Colombienne Shakira.








































































































































